Le petit homme et sa planète
Les insectes se meurent
Les oiseaux ne pépient plus auprès de nos demeures
Les belles eaux des lacs se sont évaporées
Les beaux flocons de neige où s’ en sont-ils allés
Chacun dans sa petite auto éploré
Disait et le redit encore
Il faut il le faudrait je n’ y peux rien je le déplore
Maintenant on se démène
On dit beaucoup en paroles peu amènes
Et on court et on pleure
Car du constat est venue l’ heure
La faute c’ est la mienne la tienne ou bien la nôtre
Quoi qu' il en soit c' est bien certain
La planète de saurait reconnaître les siens
Et tant dit l’ un et plus dit l’ autreMaintenant il est grand temps de dire des patenôtres
Le fabuliste disait « Rien ne sert de courir il faut partir à point"
Il eût fallu le lire un peu plus tôt
Car bientôt
De nous il ne restera rien
Trop tard pour pleurer à genoux
La planète vivra mais ce sera sans nous.
jb
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